Petit retour sur les semaines passées bien chargées et une première étape importante enfin franchie : vendredi 17 février, mise en bouteille du premier brassin de la future Levalloise.
Un peu de sucre a été ajouté à chaque bouteille à l’embouteillage afin de relancer une petite fermentation. C’est ce qui permettra un dégagement de CO2 qui cette fois sera emprisonné dans la bouteille et produira donc… des bulles. Les bouteilles vont donc rester entreposées deux semaines: ce sera alors le moment du tests final (la dégustation) afin de décider de la commercialisation ou pas du brassin.
FLASHBACK …… retour sur les semaines passées

Après des mois de tests en cuisine afin d’affiner la recette, le premier véritable brassin est né le 20 janvier. Réveil à l’aube pour mise en chauffe des cuves et concassage des malts sélectionnés.

Puis le processus de brassage qui va permettre de transformer le malt en un liquide sucré (le moût) auquel sera ajouté le houblon.

Et après une journée bien remplie, enfin une première cuve de fermentation elle aussi bien remplie. Le moût va maintenant débuter sa fermentation. Sous l’action des levures qui vont se développer dans la cuve, les sucres vont être assimilées. En résulte un dégagement de CO2, la production d’alcool mais également d’une saveur particulière en fonction de la souche de levure que nous avons retenu.
Une semaine plus tard, le vendredi 27, les levures ont terminé la phase la plus active de leur travail. Une ouverture au fond de la cuve permet d’évacuer le dépôt de levure afin d’éviter que la bière (car il s’agit maintenant de bière) ne prenne un goût trop prononcé de levure. La bière va poursuivre la lente maturation pendant encore 2 semaines et développer ses arômes. On parle de fermentation secondaire, ou encore de « garde ».
Enfin, une semaine avant l’embouteillage, quelques pellets de houblons sont ajoutés dans la cuve de garde afin d’apporter des notes aromatiques uniques. Cette technique, régulièrement adoptée par les micro brasseurs (plus difficilement gérable à un niveau industriel pour des raisons de coûts et de constance du goût) permet l’obtention d’une bière à la saveur unique.
Prochaine étape …. dans 2 semaines …. la dégustation ….
à suivre ….